Cinquante milliers. Le retour.

Bonjour, lecteur égaré qui te souviens de l’adresse de mon blog !

Voici ma déclaration d’intentions pour le NaNoWriMo 2011.

Les intentions du neurone écrivain

Le NaNoWriMo, vous vous souvenez, je l’ai fait l’an dernier : il s’agit d’écrire un roman de 50 000 mots entre le 1er et le 30 novembre. L’an dernier j’ai réussi, notamment grâce au spectre de l’humiliation personnelle qui luisait doucement dans la nuit, lorsque, entre deux phrases, j’avais l’impression que l’inspiration se tarissait.

Cette année, donc, je remets le couvert. Je ne suis toujours pas une écrivain en herbe, ça fait un an que je n’ai pas écrit de texte long, je ne me suis absolument pas exercée depuis novembre dernier, mais ça va, je suis zen. (Je ne dirai sûrement plus la même chose le mois prochain, quand la machine sera lancée et que je commencerai à accumuler du retard, huhu.)

Mon roman sera toujours un texte de science-fiction cette année, mais j’ai visé moins haut : pas de morale à la fin, pas d’univers trop compliqué, pas d’explications physiques… Je vais faire un petit space opéra pas prise de tête, sans me demander trop longtemps si ce qui se passe est plausible ou pas. Dans science-fiction, il y a fiction, après tout. :)

Grande nouveauté 2011, je posterai le texte en public au fur et à mesure que je l’écrirai. Scrivener, mon petit logiciel chéri d’amour, possède une fonction « compiler en HTML » qui fonctionne plutôt bien après de nombreux ajustements. Bon, évidemment, je n’ai pas encore réfléchi à l’endroit exact où j’allais publier le bousin. Sûrement quelque part sur ploque.net… Je vous tiendrai au courant avant le mois prochain, c’est promis.

Le mot du neurone geek

Je versionnerai aussi quotidiennement, sur mon profil github, le fichier Scrivener et les différents fichiers annexes (le HTML lisible, les feuilles de comptage des mots au format tableur, etc.). Dans la mesure où le fichier Scrivener (le dossier .scriv, là) contient tous mes documents préparatoires, c’est un vrai petit nid de spoilers et donc je vous déconseille formellement d’aller le voir.

L’an dernier, je manquais d’un moyen de sauvegarder en lieu sûr les versions successives de mon roman, et je pense que cette sécurité supplémentaire sera un atout non négligeable si je compte un jour exploiter sérieusement le texte que je produirai en novembre.